J’imagine Nantes en Mai 2020

Allons en ces temps sombres,
où nombre de personnes décèdent,
où nombre d’inconnu(e)s secourent et soignent les malades,
tentons de nous transporter dans le joli moi de Mai

Car en avril, nous n’aurons guère l’occasion de nous découvrir d’un fil.

Nantes ok n’est pas le lieu où nous essaierons d’identifier les responsables de l’hécatombe qui vient : j’écris ce billet le samedi 28 mars 2020, il est 04:47.

Cette tragédie virale – naturelle ou culturelle – va modifier nos paradigmes.
Sans doute, il s’agit de l’évènement qui va nous interroger sur la mondialisation et ses menaces multiformes.

Espèrons qu’une catastrophe naturelle facilitera la prise de conscience des tragèdies écologiques, économiques, sociales et culturelles qui sont désormais sétrieusement dans le champs de nos futurs.

Comment donc, l’univers nantais et l’ensemble de ces éléments – personnes et stuctures – vont-ils briser les attitudes et habitudes pour préparer à demain.

Car, à n’en pas douter (écoutant les avis avisés, les experts et compétences crédibles et non médiatiques(ne pas confondre), il va falloir IMAGINER.

Imaginer de nouveaux modes relationnels pour échanger.

Faire table rase des préconçus et préjugés, des certitudes et discours qui paralysent la moindre solution plausible.

Comment ici, à Nantes, inventer des pratiques sociétales, économiques et écologiques qui dessineront des avenirs ?

J’entends les critiques fuser de tous cotés !

On fait. Chacun peut – à la vue de cette épidémie – les lacunes (pour ne pas dire les vides sidéraux) qui sont apparus.

La question est désormais tout autre.

Il ne s’agit plus de croissance mais de futur vivable.

Et celà exigera de l’audace, de la volonté, du courage !

En chacun de nous, en brisant nos shèmes narcissiques et rassurants de posséder la solution au sein d’une entrepris, d’un parti, d’un syndicat, d’une association, d’une institution.

s’écouter et nous écouter,
évaluer nos peurs et angoisses,
admettre l’existant
évaluer toutes les dimensions des réalités.

Au niveau mondial et national, les petits pas du pragamtisme néo libéral se sont immobilisés, paralysés devant cette épidémie.

Le projet est parti en fumée !

Nantes, nous vivons désormais au milieu d’un monde (pressenti avec conscience) dangereux.

Nous le savons désormais intuitivement :
cette épidémie est préface des terribles catatrophes ayant pour responsable l’espèce humaine. Autrement dit : vous, moi, votre voisin, votre patron, votre député et qui sais-je encore !

A chacun de sortir de soi, de son confort.

Et de dire.

Commencer par dire l’impossible, l’insupportable ?

Des impossibles personnels
les gens qui meurent dans la rue.
les transports qui devraient être gratuits
les systèmes sociaux, éducatifs et médicaux qui doivent devenir notre priorité
Les misères devant des richesses àl’ indécence interdisent tout respect
Les kilomètres d embouteillage quotidiens asphixiant cités et bronches

Alors,
à chacun,
à chacune,
de dire son quotidien
de relever les incohérences
de proposer des initiatives
de formuler des propositions.

La réalité de ces dernières semaines les rendra audibles !

Et si tel n’était pas le cas, viendra à n en pas douter le temps l’exigence participative.

Il y a urgence !

Profitons de ces semaines immobiles pour bouger, échanger !

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